Vendredi 6 avril 2007

Conseil Municipal
Jeudi 05 avril 2007

Intervention solennelle
de Geneviève Gomez
Présidente du groupe « Magny, notre ville »



Conseillers Municipaux ou Adjoints au maire du groupe « Magny, notre ville » et participant à ce titre aux séances du Conseil Municipal ainsi qu’aux nombreuses réunions préparatoires à la réalisation des projets municipaux, nous dénonçons le harcèlement juridico-administratif auquel se livrent les représentants des groupes d’opposition « Agir pour Magny » et « Futur Magny » à l’encontre de l’équipe municipale et en particulier du maire Jean-Pierre Muller.

Récemment, le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par jugement rendu le 19 décembre 2006 a annulé deux délibérations du Conseil Municipal en date du 9 juillet 2003 et du 18 décembre 2003 touchant à l’organisation du centre aéré et du recensement.

Ces affaires courantes auraient dû faire l’objet d’un traitement administratif approprié si les élus majoritaires, et en particulier le maire Jean-Pierre Muller, avaient bénéficié des conseils et recommandations du directeur général des services en fonction au moment de ces décisions.

Il est ainsi largement permis de s’interroger sur la corrélation étroite entre ce manquement professionnel et les différents évènements judiciaires et médiatiques et en particulier la saisine récente de la juridiction pénale, nouvelle conséquence du harcèlement dont l’opposition municipale conduite par monsieur Auros, monsieur Cabot, madame Maugan, monsieur Maigniel, monsieur Thierry, fait preuve.
Fortement attachés au respect des principes fondamentaux que sont la liberté de la presse et son indépendance, comme celles de la justice, les Elus du groupe "Magny Notre Ville" déplorent le récent lynchage médiatique dont Jean Pierre Muller a été l’objet alors qu’il n'a, à ce jour, encore nullement été saisi de l'engagement d'une nouvelle procédure judiciaire lancée contre lui par les voies habituelles.

Par son engagement au quotidien, par sa probité reconnue et appréciée de tous, par son investissement et le temps qu’il consacre sans relâche aux dossiers municipaux et à l’amélioration de la vie des Magnytois, Jean-Pierre Muller reçoit notre soutien plein et entier et notre confiance renouvelée.

Il incarne les qualités d’intégrité et de dévouement que requiert le rôle de premier magistrat de la commune. Il assure ses fonctions d’élu local sans la moindre marque d’intéressement personnel. En un mot, il fait honneur à la fonction élective que d’aucuns lui contestent si âprement par des voies que la démocratie réprouve.
par Jean-Pierre Muller publié dans : Magny-en-Vexin
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Mardi 20 mars 2007

Magny en Vexin, le 20 mars 2007


Madame, Mademoiselle, Monsieur,
Chers Magnytois,

Depuis 2001, vous le savez, monsieur Auros, monsieur Cabot, monsieur Maigniel, madame Maugan, monsieur Thierry, m’accusent de tout et de n’importe quoi, multiplient les procès d’intention en tout genre, m’attaquent en justice à tout bout de champ, et perdent procès sur procès.
Aujourd’hui, s’en prenant désormais aussi à l’un de mes fils, ils m’accusent, à la « Une » du journal Le Parisien - Val d’Oise, dans son édition du 19 mars, de faux, d’usage de faux et de prise illégale d’intérêt, souhaitant m’envoyer sur les bancs de la Cour d’Assises aux côtés des violeurs et des assassins!

Et cela avec pour seul et unique objectif: s’installer, coûte que coûte, à la mairie en 2008.

Vous m’avez accordé votre confiance et élu Conseiller Général en 1998, élu Maire dès le 1er tour en 2001, réélu Conseiller Général, avec près de 62% des voix à Magny, en 2004; je n’ai pas l’impression d’avoir, depuis, ménagé ma peine, j’ai plutôt le sentiment que notre ville a, ces six dernières années, évolué dans le bon sens et à un rythme que d’aucuns, moi le premier, n’auraient osé imaginer possible.

Vous recevrez, dès la semaine prochaine, dans vos boîtes à lettres, ma réponse détaillée à ceux, qui, parce qu’ils ne savent pas, ne veulent pas ou ne peuvent pas faire autrement pour arriver à leurs fins, pratiquent le lynchage, sans foi ni loi.

Fier du travail accompli, soucieux de celui qui reste à faire, je reste, croyez le bien, fort et déterminé, déterminé à ce que Magny ne retombe jamais dans les mains de ceux, qui, pendant des années et des années, lui ont fait tant de mal.

Bien sincèrement à vous.

Jean-Pierre MULLER
par Jean-Pierre Muller publié dans : Magny-en-Vexin
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Dimanche 18 mars 2007

 

 
par Jean-Pierre Muller publié dans : Magny-en-Vexin
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Lundi 26 février 2007


Je vous propose de lire ma 11e lettre de Conseiller général   -  JPM11e
par Jean-Pierre Muller publié dans : Magny-en-Vexin
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Vendredi 23 février 2007
Lundi, presque 9 millions de personnes ont regardé l'émission "j'ai une question à vous poser" avec Ségolène Royal. Un vrai succès d'audience, mais aussi un succès pour Ségolène très convaincante et combative.

Vous pouvez revoir l'émission sur le site de LCi :
Voir la première partie de l'émission
Voir la seconde partie de l'émission


Ségolène Royal a abordé de nombreux points pendant plus de deux heures. En voici un petit résumé qui est proposé par LeMonde.fr

Retraites. La candidate socialiste a rappelé sa volonté de revaloriser les petites retraites et les pensions de réversion de 5 %. En revanche, elle s'est dite opposée à repousser l'âge de la retraite à 70 ans.

Familles. La candidate a rappelé l'importance qu'elle accordait à la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle. Dans cette perspective, elle souhaite créer d'un service public gratuit de la petite enfance, et rendre l'école obligatoire dès 3 ans.

Hôpital. Evoquant le problème de l'égalité d'accès à la santé, en particulier en milieu rural et dans les quartiers populaires, Mme Royal souhaite créer un nouvelle génération de dispensaires pour "rapprocher" les premiers soins des patients et décharger les hôpitaux. Elle veut organiser des Etats généraux de la santé pour évaluer les besoins des hôpitaux. Elle s'est dite opoosée à la fermeture des hôpitaux en milieu rural.

Handicap. Allant soutenir un télespectateur handicapé qui lui posait une question au bord des larmes, elle s'est prononcée pour une Europe de la santé et de la recherche médicale, souhaitant également que le regard sur le handicap change.

Psychiatrie. Faisant le constat d'une pénurie du nombre de psychiatres, la candidate a proposé de revoir la sélection drastique pratiquée au cours des études de médecine.

Euthanasie. "Il faut ouvrir le débat", a-t-elle déclaré et "légiférer pour apaiser les souffrances les plus intolérables".

Emploi. Elle a rappellé son engagement de ramener le SMIC à 1500 euros brut en 5 ans, en précisant que "si nous pouvons aller plus vite, nous irons plus vite". Pour maintenir la "hiérarchie des salaires", des discussions seront menées en conférence salariale.

Pour financer cette augmentation des bas salaires, la candidate souhaite établir un "système gagnant-gagnant avec les entreprises", en offrant des exonérations de charges ou des avantages fiscaux, en fonction de l'investissement des entreprises et favoriser celles qui embauchent et celles qui sont confrontées à la concurrence internationale. "La France souffre de mesures uniformes", a-t-elle estimé.

A un télespectateur qui évoquait la question de la création d'entreprise, elle a déclaré qu'elle voulait "être la présidente de la France qui entreprend", promettant d'introduire, dès l'école, cette problématique. Elle a rappelé son souhait de proposer un prêt de 10 000 euros à taux zéro pour la création d'une petite entreprise.

Pour ces petites entreprises, elle souhaite aussi mettre en place un système d'emploi-tremplin qui leur permettra d'employer pendant six mois un jeune diplômé. Mme Royal s'est fixé comme objectif de ne plus voir un seul jeune au chômage pendant plus de 6 mois. "Je veux remettre debout la maison France".

Elle a rappelé son projet de bâtir une "sécurité sociale professionnelle" pour qu'un salarié puisse changer d'emploi, "sans passer par la case chômage", en gardant 90 % de sa rémunération. Répondant à une question posée au sujet du contrôle des chômeurs, la candidate a toutefois déclaré vouloir "une société de la responsabilité et pas de l'assistanat".

A un télespectateur qui s'inquiétait de voir la machine remplacer l'homme, Mme Royal a répondu qu'elle taxerait moins le travail que le capital pour que les entreprises de main-d'oeuvre ne soient pas pénalisées par rapport à celles qui utilisent des machines.

La candidate a estimé que chaque "droit nouveau" entraîne des "devoirs nouveaux" ou une dynamique économique nouvelle. "Quand on forme un salarié, il devient plus efficace pour l'entreprise", a-t-elle expliqué, en affirmant vouloir créer de la "valeur ajoutée sociale".

Délocalisations. La candidate a proposé que les entreprises, qui délocalisent ou licencient alors qu'elles font des bénéfices, remboursent les aides publiques qu'elles auraient perçues. Elle souhaite également intégrer des normes sociales au niveau européen. "Je veux une Europe qui se protège", a-t-elle lancé.

Son équipe de campagne. Interrogée sur la période de troubles que traverse sa campagne et la démission d'Eric Besson de son poste de secrétaire national du PS, Mme Royal a relativisé. "Il y a eu de petites tensions à l'occasion des débats internes qui n'ont pas pu s'effacer du jour au lendemain".

Sa compétence. A une femme qui lui demandait si elle était vraiment prête pour la fonction présidentielle, la candidate a déroulé son CV, rappelant son parcours de l'ENA, ses responsabilités ministérielles ou en tant que présidente de région. "C'est plus dur pour une femme" a-t-elle estimé, ajoutant que n'importe quel homme qui aurait eu son parcours n'aurait pas à répondre à ces questions sur sa compétence. "Je fais de la politique autrement", a-t-elle poursuivi, estimant que "ses valeurs fondamentales" correspondent à ce qu'attend la France.

Au sujet du rôle que pourrait jouer, si elle était élue, François Hollande, son compagnon et le premier secrétaire du Parti socialiste, elle a répondu que "tous les talents seront utilisés", sans précision.

Banlieues. Elle a suggéré que des réunions ministérielles puissent avoir lieu dans les "quartiers".

Immigration. Elle s'est prononcée pour une régularisation des sans-papiers "au cas par cas", favorisant ceux qui travaillent, "c'est la moindre des choses" ou ceux qui ont des enfants scolarisés. Elle a de nouveau plaidé pour le co-développement : "On a assez pillé les pays du sud".

Délinquance des mineurs. La candidate souhaite une "punition", "proportionnée", dès le premier acte de délinquance. "Je veux des alternatives à la prison pour les mineurs", a-t-elle rappelé, y compris par un encadrement militaire.

Logement. Elle souhaite que les communes respectent la loi SRU sur le logement social. "La situation serait extrêmement grave si toutes les communes se comportaient comme celle du ministre de l'intérieur", a-t-elle lancé, en référence à la ville dont Nicolas Sarkozy est maire, Neuilly. Elle a prôné un "service public garanti de la caution".
OGM. La candidate s'est dite favorable à un moratoire sur la culture des OGM en plein champ. Interrogée au sujet des faucheurs d'OGM punis d'une peine de prison comme José Bové, elle a estimé que c'était "scandaleux".

Education. Elle propose un soutien gratuit individualisé aux élèves. Ce soutien serait assuré soit par des professeurs soit, "s'ils ne veulent pas le faire", par des "répétiteurs".

Interrogée sur l'apprentissage à 14 ans, elle a jugé que ce n'était pas une bonne mesure. Elle s'est dite en revanche favorable à la "liberté pédagogique" des collèges pour les élèves en difficulté.

Elle a promis de doubler l'allocation de rentrée scolaire, dès la prochaine rentrée, si elle est élue.

Services publics. Elle a profité d'une question sur les services publics pour critiquer le candidat de l'UMP et ses propositions en la matière. "C'est très grave de ne vouloir remplacer qu'un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite", a-t-elle dit.
par Jean-Pierre Muller publié dans : Parti Socialiste
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Présentation

Blog de Jean-Pierre Muller

Maire de Magny-en-Vexin

Conseiller général du Val d'Oise
Canton de Magny-en-Vexin : Aincourt Ambleville Amenucour Arthies Banthelu Bray-et-Lû Buhy Charmont Chaussy Chérence Genainville Haute-Isle Hodent La Chapelle-en-Vexin La Roche-Guyon Magny-en-Vexin Maudétour-en-Vexin Montreuil-sur-Epte Omerville Saint-Clair-sur-Epte Saint-Cyr-en-Arthies Saint-Gervais Vétheuil Vienne-en-Arthies Villers-en-Arthies Wy-dit-Joli-Village


Contact : au groupe socialiste au Conseil général
Tel: 01.34.25.32.23
Fax: 01.34.25.33.23
Mail : jpmuller@laposte.net

Permanence :  tous les mercredis, en Mairie,
sur rendez-vous à partir de 18h.
01 34 67 03 28
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