Magny en Vexin, le 20 mars 2007
Madame, Mademoiselle, Monsieur,
Chers Magnytois,
Depuis 2001, vous le savez, monsieur Auros, monsieur Cabot, monsieur Maigniel, madame Maugan, monsieur Thierry, m’accusent de tout et de n’importe quoi, multiplient les procès d’intention en tout genre, m’attaquent en justice à tout bout de champ, et perdent procès sur procès.
Aujourd’hui, s’en prenant désormais aussi à l’un de mes fils, ils m’accusent, à la « Une » du journal Le Parisien - Val d’Oise, dans son édition du 19 mars, de faux, d’usage de faux et de prise illégale d’intérêt, souhaitant m’envoyer sur les bancs de la Cour d’Assises aux côtés des violeurs et des assassins!
Et cela avec pour seul et unique objectif: s’installer, coûte que coûte, à la mairie en 2008.
Vous m’avez accordé votre confiance et élu Conseiller Général en 1998, élu Maire dès le 1er tour en 2001, réélu Conseiller Général, avec près de 62% des voix à Magny, en 2004; je n’ai pas l’impression d’avoir, depuis, ménagé ma peine, j’ai plutôt le sentiment que notre ville a, ces six dernières années, évolué dans le bon sens et à un rythme que d’aucuns, moi le premier, n’auraient osé imaginer possible.
Vous recevrez, dès la semaine prochaine, dans vos boîtes à lettres, ma réponse détaillée à ceux, qui, parce qu’ils ne savent pas, ne veulent pas ou ne peuvent pas faire autrement pour arriver à leurs fins, pratiquent le lynchage, sans foi ni loi.
Fier du travail accompli, soucieux de celui qui reste à faire, je reste, croyez le bien, fort et déterminé, déterminé à ce que Magny ne retombe jamais dans les mains de ceux, qui, pendant des années et des années, lui ont fait tant de mal.
Bien sincèrement à vous.
Jean-Pierre MULLER